Comment Vendre en Ligne ?

Vendre en ligne peut être une option rentable pour vous, vu qu’il est possible de transformer ces revenus en revenus passifs. Vous pourrez donc automatiser votre boutique et profiter des gains par la suite, sans avoir à travailler d’arrache-pied. Mais pour arriver à ce résultat, vous devez passer par plusieurs étapes, on vous explique.

1. La niche et l’étude du marché

Avant d’aller plus loin, posez-vous les bonnes questions. Est-ce que vous souhaitez faire de la vente en ligne une activité professionnelle à but lucratif (donc quelque chose pour gagner votre vie) ou est-ce que vous voulez juste vendre occasionnellement ?

Pour une vente occasionnelle, vous n’aurez pas besoin de créer une entreprise. Vous n’aurez même pas besoin de site de vente, car vous pouvez passer par des plateformes comme Leboncoin par exemple. Mais si vous voulez devenir vendeur professionnel, vous devez suivre quelques étapes en commençant par le choix de la niche de produit.

Est-ce que vous allez vendre des produits consommables, des articles ménagers, des vêtements, des équipements sportifs ou autres ? Quand vous aurez trouvé votre niche, vous devez analyser son marché.

Qu’en est-il de ce secteur ? Est-ce qu’il est rentable ou non ? Est-ce qu’il a de l’avenir ? Quel prix proposent les autres vendeurs ? Qui sont vos concurrents ? Quels sont vos clients cibles ? Etc. Cette analyse de marché vous permettra de voir le potentiel de votre projet, les risques et les gains. Ensuite, vous devez établir un business plan. Il existe des modèles en ligne que vous pouvez utiliser. Après, vous devez créer votre entreprise.

2. La création de votre entreprise

L’article L. 121-1 du Code du Commerce indique qu’un commerçant est une personne qui réalise des actions commerciales et en fait une profession. Un commerçant doit avoir une entreprise. Dans ce sens, si vous voulez vendre en ligne, vous devez déclarer votre profession via la création d’une entreprise. La première étape, c’est donc le choix d’un statut juridique.

Quel statut ?

Il est possible de choisir un statut juridique en se posant quelques questions. La première question c’est : allez-vous monter cette entreprise seule ou avec une ou plusieurs personnes ? Si vous êtes accompagné d’autres personnes, vous pouvez déjà enlever le statut d’entreprise individuelle de votre liste.

La deuxième question c’est : avez-vous besoin d’aide financière (crédit bancaire, investisseurs, etc.) ? Si c’est le cas, la forme la plus adaptée à votre entreprise est le statut « société ». Ensuite, quel chiffre d’affaires avez-vous défini ? Si le chiffre d’affaires est assez faible, vous pouvez adopter un statut d’auto-entrepreneur. Dans le cas contraire, vous pouvez opter pour un statut d’entreprise individuelle.

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Sinon, vous pouvez choisir la structure EURL, ou SARL si vous envisagez une croissance de votre entreprise prochainement. Il existe également des outils en ligne que vous pouvez utiliser pour choisir votre statut juridique. Néanmoins, l’idéal, c’est de connaître chaque structure en détail avant d’en choisir une.

Le statut d’auto-entrepreneur

Un e-commerçant, pour commencer dans la vente en ligne, choisit souvent le statut d’auto-entrepreneur. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’un statut simple. En plus, la création de cette structure est assez rapide. Il est possible d’avoir une immatriculation en ligne, via quelques clics seulement. Les procédures à suivre sont également gratuites.

Concernant la cotisation sociale, elle est peu élevée comparée aux autres statuts. Cette dernière est calculée et prélevée sur le chiffre d’affaires réel. Donc, s’il n’y a pas de CA (chiffre d’affaires), il n’y a pas de cotisation à payer. Avec ce statut, vous ne facturez pas non plus de TVA. Vos clients achèteront vos produits en HT. C’est un avantage considérable en matière de stratégie marketing, car cela équivaut à un prix 20 % moins cher comparé à un produit soumis à la TVA. Enfin, ce statut est idéal pour ceux qui réalisent un travail actif derrière.

Mais il n’y a pas que des avantages. Avec ce statut, votre CA annuel ne doit pas dépasser les 176 200 €. Ce n’est donc pas un statut pour les plus ambitieux. Ensuite, il n’est pas possible de récupérer la TVA ni déduire des charges comme les frais de port par exemple. Enfin, ce statut ne fait pas très professionnel aux yeux des autres entités liées à votre activité comme les fournisseurs par exemple.

Un statut EI (Entreprise Individuelle)

Il y a deux formes d’entreprise individuelle. Il y a le statut classique EI et le statut EIRL ou entreprise individuelle à responsabilité limitée. Ces deux statuts, contrairement à la structure auto-entrepreneur, désignent une vraie entreprise. Pour l’EI, sa particularité, c’est que vos patrimoines personnels et professionnels sont confondus. Il n’y a donc pas de part spécifique pour votre entreprise ou pour vous. Pour faire simple, vous serez seul responsable de votre situation financière, personnelle ou au sein de votre entreprise.

Pour l’EIRL, les deux patrimoines peuvent être séparés. Pour ce faire, vous devez réaliser une déclaration d’affectation. Votre responsabilité sera à la hauteur de vos apports. Les apports sont tous vos biens professionnels qui ont été générés par votre entreprise en cours d’activité.

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En choisissant un de ces statuts, vous pouvez bénéficier de la simplicité des formalités, malgré le fait qu’elles soient plus complexes comparées aux formalités du statut d’auto-entrepreneur. La structure n’est pas non plus gratuite, mais peu coûteuse. EI ou EIRL vous coûtera environ 75 €. Vous devez également facturer la TVA aux clients qui commandent vos produits. Mais l’avantage, c’est que vous pouvez la réduire sur vos factures professionnelles comme l’approvisionnement des produits par exemple.

Autres avantages du statut d’entreprise individuelle, c’est le CA. Aucune limite ne vous sera imposée. Vous pouvez donc gagner le plus d’argent possible.

Le statut société (SARL, EURL, SAS)

Vu que vous allez créer une entreprise, vous pouvez aussi choisir un statut société (SARL, EURL, SAS). Vous pouvez accéder à une de ces structures en montant la boutique e-commerce avec d’autres personnes. Si vous souhaitez protéger vos patrimoines personnels, un statut société sera aussi parfait étant donné que la structure désigne une personne morale. De ce fait, vos biens professionnels et personnels seront séparés. La forme est aussi plus professionnelle que les deux précédentes. En plus, vous pouvez vendre facilement votre entreprise si besoin.

Bien sûr, choisir ce genre de statut sera plus complexe. Vous devez rédiger une structure, choisir les membres de votre entreprise (surtout un dirigeant), avoir un expert-comptable, etc. Vous devez ensuite choisir entre SARL, SAS, EURL. Le premier signifie société à responsabilité limitée. C’est le premier choix des e-commerçants en ce moment. D’ailleurs, 48 % des vendeurs en ligne le choisissent. Son équivalent est le statut EURL ou entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée. La grande différence, c’est qu’avec un statut SARL, vous devez avoir au moins un associé. Avec un statut EURL, vous pouvez monter l’entreprise vous-même.

Dans tous les cas, SARL ou EURL, vous serez soumis à des impôts. Cela tourne entre 15 et 30 % du CA de votre entreprise.  La création de la société sera plus complexe et plus chère. Il faut rédiger le statut, obtenir une immatriculation, etc. Vous devez payer environ 500 € ou plus pour cette entreprise. Les revenus de votre société seront également taxés (40 % environ). Il y a aussi la TVA. Vous y serez assujetti.

En tant que société à part entière, vous devez avoir un CA prévisionnel, une activité de vente très rentable, etc. Il s’agit en fait d’un statut destiné pour les grands commerçants. Si toutefois, vous cherchez plus de simplicité, vous pouvez choisir le statut SAS.

Avec cette structure, la première chose à savoir, c’est que vous serez considéré en tant que salarié. Donc, vos revenus seront des rémunérations. Vous pouvez également composer les branches de votre entreprise à votre manière. D’ailleurs, c’est pour cela que ce statut est aussi populaire. C’est même le préféré des start-ups. Mais les frais de création de l’entreprise seront identiques aux frais du statut SARL. 

Après avoir analysé ces différents critères, les avantages et inconvénients, vous pouvez choisir la structure qui conviendra le plus à votre projet de vente en ligne. Quand votre entreprise sera sur pied, vous pouvez commencer à créer votre boutique. Mais avant, vous devez trouver un fournisseur.

3. La recherche de fournisseurs

À noter qu’il y a plusieurs formes de vente en ligne. Il y a la vente classique (vous vendez un produit que vous fabriquez par exemple), mais il y a aussi ce qu’on appelle dropshipping. La recherche de fournisseurs dépendra de l’activité commerciale que vous souhaitez faire. Pour le dropshipping, vous devez savoir que le fournisseur que vous allez choisir s’occupera de la majorité des tâches. Il fournit les produits, mais il s’occupe aussi de la logistique, le stockage ainsi que la livraison chez le client final. Vous n’allez donc pas acheter les produits à l’avance. Vous allez les acheter après chaque paiement réalisé par un client.

Pour faire simple, voici le processus. Vous avez votre boutique et vous y exposez les produits proposés chez votre fournisseur. Un client commande et paie ce produit. Vous contactez ensuite votre fournisseur. Vous allez payer le produit chez ce dernier et demander une livraison chez le client directement. Pour la vente classique, vous devez commander vos produits chez le fournisseur, les stocker dans vos locaux, travailler avec une entité de livraison comme La Poste par exemple, attendre une commande et un paiement et livrer chez votre client.

Si vous voulez plutôt faire de la vente classique, vous devez trouver un fournisseur suivant la niche que vous avez choisi. Le choix n’est pas complexe. Vous pouvez même trouver votre fournisseur en ligne ou dans votre quartier. Si vous optez pour le dropshipping, les choses se corsent un peu. Vous devez trouver un fournisseur qui accepte un partenariat en dropshipping. Ensuite, vous devez le convaincre avec des chiffres et statistiques divers par exemple. Quand vous aurez votre fournisseur, donc vos produits, vous pouvez commencer à monter votre boutique e-commerce.

4. Création d’une boutique en ligne

La vente en ligne n’est rien sans un site internet pour vendre vos produits (cela va de soi). Vous avez deux options qui s’offrent à vous à ce moment :

  • Les SAAS
  • Les sites CMS

Après, vous pouvez coupler le site à une autre présence sur le web : le passage sur une marketplace par exemple.

Les SAAS

Un SAAS est un constructeur de site. En passant par cette option donc, vous pouvez obtenir une boutique en ligne construite de toutes pièces par un professionnel. L’avantage, c’est que le site qui en résulte contiendra déjà tout ce dont vous avez besoin pour lancer votre activité. Il ne vous restera plus qu’à remplir des détails personnels comme les conditions générales de ventes, politiques de confidentialité, etc.

Pour ce genre de site, vous avez le choix entre divers constructeurs. Il y a Dropizi, Jimdo, Shopify, Wix et bien d’autres encore. À noter que ces derniers fonctionnent par abonnement. C’est-à-dire que vous allez choisir votre SAAS, lui demander un site, et payer ensuite un abonnement mensuellement. Un autre avantage avec les SAAS, c’est que le site qui en résulte contient déjà diverses fonctionnalités. Par exemple certains constructeurs sont en relation avec des fournisseurs, et vous pouvez en bénéficier.

Il est en effet possible d’associer votre futur site aux produits des fournisseurs partenaires du SAAS. Avec des outils spécifiques donc, vous pouvez ajouter des articles dans votre boutique, suivre l’état des stocks, etc. Ce genre de système est très pratique, surtout dans le cadre du dropshipping.

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L’inconvénient d’un SAAS par contre, c’est l’originalité et la personnalisation de votre e-boutique. Vous n’aurez pas droit à ce genre de chose. Pour plus de personnalisation, vous pouvez passer par un CMS.

Un CMS

Cette option n’est conseillée que pour ceux qui connaissent un minimum les langages informatiques. La création d’un site via cette solution est donc plus complexe. Parmi les CMS, il y a WordPress, Drupal, etc. Les démarches pour créer votre site sont nombreuses. Il y a le choix du thème, des modules, la création de chaque interface (commande, paiement, etc.).

À noter qu’il y a en général deux sortes de CMS. Il y a ceux qui sont gratuits et ceux qui sont payants. Pour WordPress par exemple, il y a WordPress.org qui est gratuit et WordPress.com qui est un CMS premium. Ce que vous devez garder en tête, c’est qu’un CMS gratuit est plus difficile à prendre en main, car vous devrez apprendre à tout faire vous mêmes (ou presque), mais c’est aussi l’option avec le plus de souplesse.

Si vous n’arrivez pas à vous en sortir avec les CMS, vous pouvez louer les services d’un développeur, webdesigner et autres pour monter votre site e-commerce. Ces derniers sont rémunérés par heure. Vous pouvez trouver un prestataire de ce genre sur des sites de microservices par exemple. Notez qu’il faut que vous choisissiez un prestataire capable et surtout un qui a une bonne réputation. C’est plus ou moins la seule garantie que vous aurez pour la création de votre site.

Si vous souhaitez compléter votre site avec une marketplace (Amazon, eBay, etc.), vous devez devenir vendeur. Chaque marketplace a ses conditions pour accepter un vendeur. Il y a par exemple des produits interdits à la vente, certaines plateformes refusent par exemple la pratique du dropshipping, etc.  Avant de passer par là donc, vous devez vous informer sur les étapes à suivre pour devenir vendeur. Il y aura aussi une commission ou des frais de site à payer. Parfois, vous serez prélevé par pourcentage sur chaque produit que vous vendez. Parfois, vous serez prélevé en pourcentage sur votre CA. Parfois, ce sera par abonnement.

Peu importe le site que vous créez (SAAS, CMS), il y a un sujet sensible que vous devez prendre en compte : les données de vos clients.

Les données des clients

En vendant en ligne, vous aurez accès aux informations personnelles de vos clients. À noter que ces informations sont protégées par la loi. Vous devez donc en prendre soin. Mais surtout, vous devez déclarer que vous en avez accès. Comment ? Il y a tout d’abord la CNIL ou Commission nationale de l’informatique et des libertés.

Les données collectées sur un site, surtout une plateforme e-commerce, sont protégées par la CNIL. À noter cependant que vu que cette étape n’est plus obligatoire depuis 2018, vous avez deux options pour être en règle vis-à-vis des données de vos clients. Vous pouvez vous déclarer à la CNIL ou adapter votre boutique aux normes RGPD.

Déclarer la boutique à la CNIL

Si vous optez pour une déclaration auprès de la CNIL, vous avez le choix entre deux sortes d’enregistrements. Il y a la déclaration simplifiée et la déclaration normale. Le choix dépend de l’activité que vous réalisez en ligne. Pour un e-commerçant, il faut choisir une déclaration simplifiée. L’enregistrement normal est destiné aux plateformes d’emploi ou de recrutement par exemple.

Pour déclarer votre boutique en ligne à la CNIL, vous avez accès à un outil où vous devez renseigner ce que vous faites, donc ce que vous vendez en ligne. Ensuite, la CNIL vous guide sur les étapes à suivre. À noter que cette déclaration est gratuite. De plus, vous devez le faire sur le Net directement. Il faut ensuite remplir le fichier NS-48 et préciser votre identité. Une fois la déclaration terminée, la CNIL vous envoie un mail. Ce dernier contient un récépissé et un duplicata de la déclaration. Dedans, vous trouverez le numéro de votre dossier. Ce dernier doit être affiché sur votre boutique en ligne, dans les mentions légales.

Les normes RGPD

Il s’agit de normes qui visent à afficher une politique de confidentialité sur le site. Les usagers, donc vos clients et prospects, doivent savoir pourquoi vous collectez leurs données. Il s’agit donc d’une norme qui vise la transparence. Pour suivre cette norme, vous devez rédiger une page concernant la Politique de protection de la vie privée. Vous pouvez par exemple utiliser la page des conditions générales de vente pour véhiculer cette information. Les internautes doivent y voir les informations suivantes :

  • La raison et la finalité de la collecte
  • Les fondements juridiques du site
  • Le temps de stockage de ces données
  • Les utilisateurs potentiels
  • Vos droits et ceux des internautes

Après, vous devez aussi afficher les informations relatives aux cookies. Ces derniers sont affichés en général sur un bandeau d’information. Les internautes doivent les accepter pour valider leur consentement. À part les cookies, si vous proposez une inscription à une newsletter, les internautes doivent également vous donner leur approbation. Et surtout, il faut qu’ils aient la possibilité de retirer leur consentement facilement.

Les normes RGPD nécessitent également l’accès à une surpression des données personnelles. C’est-à-dire que pour les respecter, vous devez donner aux internautes, la possibilité de supprimer leurs informations de votre site. Pour ce faire, vous devez soit mettre en place un bouton de suppression, soit mettre en place un formulaire de suppression de données (dans la rubrique protection de la vie privée par exemple).

Si un internaute demande la suppression de ses informations, vous devez respecter sa volonté et réaliser la suppression au plus tard au bout d’un mois. Seules les informations relatives à un achat ou une commande peuvent être gardées. La durée de conservation peut durer 10 ans.

Lorsqu’un internaute demande la suppression de ses informations, il doit préciser les données qu’il souhaite supprimer du site. Et pour confirmer la demande, vous pouvez demander des documents à l’internaute (pour éviter une usurpation d’identité). Il existe aussi une alternative à la suppression. Il s’agit d’anonymiser les informations. Grâce à cela, l’internaute ne sera plus identifiable.

Si vous souhaitez suivre cette norme RGPD, vous devez savoir qu’il y a une limite de données que vous pouvez collecter. Vous ne devez prendre que le strict nécessaire comme l’adresse postale, l’adresse mail, et autres. Vous devez aussi sécuriser votre site avec un codage HTTPS par exemple.

Pour conclure

Une fois que vous avez terminé toutes ces étapes, il ne vous reste plus qu’à réaliser des ventes ! Pour réussir, vous pouvez adopter des stratégies marketing diverses. Il y a par exemple le référencement SEO. Il y a aussi les mailings. À cela s’ajoutent les stratégies commerciales sur les réseaux sociaux, etc.

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